Jacqueline et Jean Lerat et la peinture (1930-1948)

Les relations de Jacqueline et Jean Lerat avec les peintres sont multiformes. Tous les deux ont eu dans le cadre de leur formation académique une pratique poussée du dessin et pour Jean de la peinture.

Jean a peint des paysages de Bourges, de Bretagne et de l'Auvergne. C'est une peinture assez sombre et mélancolique.

Jacqueline a été confrontée à la peinture de proches. Henri Malvaux a été son professeur de dessin à Mâcon et à Bordeaux. Au Contadour de Jean Giono, elle a rencontré Lucien Jacques qui pratiquait l'aquarelle pour ses paysages de la Haute Provence. Elle pestait de l'habileté de ses amis qu'elle ne pensait pouvoir égaler. Elle aurait aimé être peintre mais cette voie occupée par les hommes lui semblait incompatible avec sa liberté et son ambition.

Leurs débuts à La Borne avec le modelage et le tournage les ont éloignés du milieu de la peinture. A la fin des années quarante, c'est une fois ces techniques maîtrisées que la fréquentation des galeries parisiennes, les expositions des grands musées et l'abonnement à des revues d'art les ont incité à développer des liens esthétiques avec les principaux courants de la peinture contemporaines.

 

En cours de rédaction en lien avec "peinture abstraite et céramique"

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