Jacqueline et Jean Lerat et la peinture (1949-1990)

La fréquentation des dernières expositions des musées et galeries parisiennes à partir de la fin des années 1950 privilégie l'intérêt pour les dernières recherches  des peintres abstrait. Cet aller-vers ces peintures ne s'est pas traduit par des rencontres physiques mais plutôt par une fréquentation à distance traduisant peutêtre une certaine timidité et très probablement la volonté de préserver une totale indépendance.

Dés 1955, on peut trouver dans certaines oeuvres de Jacqueline et Jean Lerat des influences de peintres qui les ont interpelés: Klee,  Dubuffet, Hartung Veira da Silva et bien d'autres. Ils ont lu dés cette époque "Du spirituel dans l'art" de Kandinsky.

Elle écrit dans son article pour 'Huit artistes et la terre": "L'important c'était d'appercevoir à la FIAC un petit dessin de Tal-Coat et d'aller jusqu'à lui, de visiter Bacon à la galerie Maeght, de retrouver Alechinsky, Dubuffet, Miro, Barnett Newman ou Gasiorowski". Cette rencontre avec la peinture à Paris est devenu un rituel à partir de la fin des années 1950. 

Jean Lerat

Vase au motif noir (1960)

Jean et Jacqueline se sont passionnés  pour les recherches de Klee. Le trait et l'agencement des couleurs souvent subtils correspondaient à leur sensibilité, à une vision musicienne des arts plastiques.

Jean Lerat

dents, traits et points (1980)

Ce dialogue avec les peintres n'est pas une simple décalque d'un motif. C'est plutôt la transcription d'une sensation offerte par le peintre et sa transcription, son intégration dans une forme et dans des matériaux rétifs à la surface plane.

(Rédaction en cours avec "peinture abstraite et céramique)

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